La vraie prospérité est celle que Dieu nous souhaite, où on progresse dans la bonne direction, c'est-à-dire avec la charité. Seulement, il n’y a pas de limite aux sacrifices que l’on peut faire au nom de la charité, et il en devient contraignant de poursuivre continuellement insatisfait et attaqué de mépris du hasard. La mort devient parfois souhaitable, tellement la redondance de mauvaises décisions s'empile continuellement; mais il faut toujours s’améliorer pour rencontrer le Seigneur. Pour moi, tout semble impossible pour réussir convenablement tellement je perds patience. Heureux sont ceux qui ont une famille à prendre soin, leurs obligations sont facilement mesurées.
À l’extérieur de mes écrits, dans le monde quotidien, je suis souvent exaspéré et abattu maintenant que mes muscles et mes os me retardent. La solitude me pèse et j’avance en âge. Je n’ai jamais trouver l’aide nécessaire pour être heureux, et je ne l’ai de toute évidence jamais mérité. Les contraintes pour trouver de l’emploie étaient bien surmontables, mais pour socialiser on ne me reconnaissait que peu valide. Tout semble derrière moi maintenant.
Je retire ma pension fédérale mais je dois toujours travailler pour assurer financièrement. Je suis plutôt dépourvu au bas de la classe moyenne ou pauvre. On peut dire que j’ai bu mon argent. Puis, je perds toujours à la bourse. je me relis à l’occasion et j’aime bien ce que je trouve. Bien des compositions ont nécessité beaucoup de travail avec des pauses pour récupérer, évidemment que je suis aussi assisté de l’Esprit Saint lorsque le bon sens est relevé.
En résumé, la prospérité semble bien être pour les autres. Comme mon père disait: Faite ce que je vous dis, pas ce que je fais.
Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous!
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